Melouche Ze Roliste

15 août 2014

La joueuse

 

 

 

ava1

Prénom : Sophia
Âge : 21
Localisation : Toulouse(31)
Taille : 1m77
Poids : Et ma main dans ta tronche ??
Situation : ...Bonne question...
Sexualité : Non merci.
Recherche : Nan mais c'est bon on s'appelle pas Meetic ici non plus !!
Dans la vie : Étudiante en EEA (Electronique, Electrotechnique, Automatique) ET équipière polyvalente à McDonald's
Aime : L'argent et les poneys.
Problème du moment : Si je bosse pas je vais être perdue dès la rentrée =(
P'tit message : n'hésitez pas à commenter !
Dernière modif : le 15.08.2010 vers 18h, AKALA MIAM MIAM !
Autre chose à dire ?? Je modifierais l'article quand j'aurais l'inspiration :)

Vous retrouverez dans ce blog mes RPs favoris.
Pour l'instant en ligne :

Sarwyen

Anarchy-Online - Serveur Atlantean

Alidhan

Kraland

Arathiel

Naturalchimie

Terre des éléments

Hordes

Epilion

Kingdom

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12 juin 2010

La bataille (avec Marthblue)



Ca fait sept heures qu'on marche. Une bataille perdue d'avance nous attends. J'espère que je survivrais. A la dernière attaque de notre gouvernement, j'ai failli y passer. On traverse une forêt. Des arbres portants des signaux bizarres, d'autres abattus par un boulet de catapulte, je commence à avoir peur. Je suis le pion qu'on sacrifie pour faire avancer la partie d'échec.
J'aurais voulu suivre une formation de renom pour devenir Paladin. C'est toujours lui qui achève la bataille et qui finit en héros. Même Piquier m'aurait plu mais là, je ne suis qu'un esclave de l'empereur, un simple soldat.
On a vu une armée partir ce matin de chez l'ennemi. Hier, vingt soldats sont partis selon les espions de mon royume. Nos chefs nous ont dit qu'il fallait partir sans plus attendre.
Ces abrutis qui n'y connaissent rien et qui ont été recruté car ils connaissaient des gens haut placés, ça me révulse...
Ils ne feront même pas la guerre, ils nous scruteront du haut de la colline et si par malheurs, on perd cette bataille, ils informeront l'empereur qu'on a perdu et que nous sommes des incapables.
Je me fiche totalement de ce qui va m'arriver, je n'ai plus rien à perdre. Je suis devenu trop vieux. C'est vrai que vingt trois ans pour un soldat, c'est vieux et je m'en félicite.

On attaque maintenant.
Il y a une centaine de soldats de tous genres ripostent après notre attaque.
La bataille semble être finie... un archer ennemi m'a touché le  bras, je vais mourir. Je vais partir dans la forêt pour ne pas mourir indignement sur le champs de bataille. Aux yeux du monde, je n'aurais rien été. Et finalement, ça me semble être une bénédiction d'honneur.



Tandis que le sang jaillissait à flot de mon bras pour former une flaque sous mon corps je revoyais ma vie défiler.


J'avais connu mon suzerain bien avant qu'il prenne le contrôle du royaume. Nous avions le même précepteur, mais il avait une plus haute destinée. Il avait quelques années de plus que moi et je l'admirait beaucoup. Petit, je le suivais et l'observais souvent. Il le savait et ça le faisait sourire. A 10 ans j'étais déjà son plus fidèle soldat.


Nous avions perdu la bataille, j'entendais les généraux ennemis aboyer des ordres. Ils fouillaient l'orée de la forêt à la recherche de mes compagnons et moi-même. Mais j'étais seul et j'allais mourir là. Alors je me laissai glisser entre les énorme racines d'un arbre millénaire et me camouflai tant bien que mal dans les fougères.


J'ai vite montré des aptitudes à devenir soldat. En fait je n'étais pas très doué pour apprendre autre chose, et quand Il se vit confier la charge du royaume, je désirai plus que tout mettre mon bras à son service. Dès que j'eus l'âge, je devins soldat. J'ignorais encore tout de la réalité du terrain.


Mon camouflage ne tint pas longtemps.

"En voilà un !
- Il est déjà à moitié mort..."


Une épée fouilla la blessure à mon bras.

"Tu crois qu'il peut y survivre ?
- Ne prenons pas de risques."


L'épée, encore chaude du sang de mes camarades, transperça ma poitrine. Je ne sentais déjà plus la douleur, je fus d'abord surpris de ne plus pouvoir respirer. J'essayais mais l'air s'échappait de mes poumons par le trou béant qui laissait à l'air libre plusieurs de mes organes vitaux, en plus ou moins bon état. Des spasmes m'avait pris et je gigotais sur le sol cherchant l'oxygène qui me redonnerait la vie.


Je l'avais vu devenir quelqu'un, je lui avait juré la fidélité que j'avais pour lui depuis mes 8 ans, j'espérais sans doute secrètement suivre un chemin similaire, que ma dévotion serait reconnue. Mais depuis le début, je n'avais été qu'un pion. Je n'étais là que pour être sacrifié, pour que d'autres marchent sur mon corps et aillent plus loin, puis meurent à leur tour, et d'autres arriveront pour marcher sur leur corps... Et ça ne s'arrêtera que quand les jeunes hommes seront épargnés par les campagnes meurtrières, qu'à la mort du suzerain, quand l'anarchie règnera à nouveau.


Ça y est je suis mort, une mort peu glorieuse pour une vie insignifiante.

 

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09 juin 2010

[Inachevé] Castelarleux-la-Gould

Ambition.

 La gestion de la ville de Castelarleux-la-Gould m'a été confiée ! Pour mes 20 ans, mon oncle a joué de ses influences, mes exploits récents et le laisser-aller de l'ancien bourgmestre ont joué en ma faveur. Me voilà donc adoubée chevalière et à la tête d'une ville entière, coincée entre les montagnes et la mer. Mes actions ont payé, mais je suis encore jeune, et mon ambition augmente à chaque récompense. Pourquoi me contenter d'une ville quand le monde m'ouvre ses bras ?

Révolution.

 Je commence à comprendre pourquoi l'on m'a si facilement confié cette ville malgré mon âge. D''une part elle est mal située, coincée entre les royaumes du duc Sknom, du marquis Cyrwyrd, du marquis Xela0o, que je suis obligée de prendre en compte quand je planifie mon expansion ! Pour augmenter mon armées, je dois conquérir des territoires, trouver les hommes où ils sont. Pour renforcer mon armée, la rendre plus puissante, il me faut de meilleures armes, ou des chevaux. D'autre part, mon suzerain, Lilian7 n'est pas une personne que j'apprécie beaucoup. Il est faible, sans ambition, et stagne.
 Le seul territoire qui à ma portée était le territoire d'Echelme, que je le prenne ne susciterait a priori pas de réaction chez mes voisins, j'y ait donc envoyé mon général Wyatt, un ami d'enfance en qui j'ai confiance. Et tandis qu'il partait à la conquête d'Echelme avec ses six meilleurs hommes, je négociais avec Lilian l'accès à la prairie d'Echarlyac.
    De ma fenêtre tous les matins je regardais les chevaux d'Echarlyac brouter. Il y en avait au moins cinquante ! Et quel atout ce serait pour mes généraux... Des messagers apportaient de bonnes nouvelles d'Echelme, et toute la ville était gonflée à bloc, les vieillards étaient fiers de leurs fils, les femmes fières de leurs maris, les enfants fiers de leurs pères. J'avais pris ma décision : je ne renouvellerai le serment d'allègeance de Castelarleux-la-Gould à Lilian qu'en échange de la moitié des chevaux d'Echarlyac.

Révolution.

    Il avait refusé.

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15 février 2010

Un Valentin pas très sain(t) (avec Stanislas) [Inachevé]

¤ ¤ ¤ Dame Gordula ¤ ¤ ¤

"Cré nom de nom ! C'est que ça a marché ses infusions de mauvaises herbes à Roberte !"

Aujourd'hui, Sire Gordula se levait du bon pied. Sa force d'antan...

"Dame, pas Sire, tu vieillis narrateur."

Sa force d'antan semblait revenue, sans doute grâce aux plantes magiques de Dame Roberte. Gordula se leva d'un coup, envolée les douleurs aux hanches, les jambes lourdes, les articulations des doigts gelées au réveil... Pour tester sa jeunesse retrouvée, il attrapa le rebord du lit et, prenant une grande inspiration, le souleva. Sans le moindre effort !

"Elle, pas il..."

Soulevant le lit, elle avait ramené à la lumière du jours des trésors, abandonnés depuis bien longtemps dans les moutons de poussières datant de l'ouverture de l'auberge il y a des années de ça : beaucoup de chaussettes solitaires, une chausse même, une petite bourse de cuir vide, un bout de parchemin taché de sang avec écrit des choses dans une autre langue, et un petit miroir...

"PAR FIMIIIIIINE !!!!!"

La voix grave de Sire Gordula fit trembler les murs de l'auberge et résonnait encore jusqu'aux marais d'IssCaNak alors qu'il était déjà habillée de sa vieille robe et traversait à grands pas la taverne.


¤ ¤ ¤ Stanislas ¤ ¤ ¤

"Pfffff..."

Loin des exploits de Sire Gordula sur le lit de sa chambre d'auberge, Stanislas errait nonchalamment dans les ruelles de Melrath Zorac. Lui seul semblait ne pas avoir été frappé par le changement de sexe.


"Que... Quoi ? Bien sur que si ! Hier matin au réveil j'étais un homme."

... Lui aussi semblait avoir été frappé de plein fouet par le changement de sexe. Alors qu'il râlait à la fois sur son nouveau corps et sur la qualité déplorable du narrateur que Sire Gordula lui avait prêté, il stoppa sa marche, effrayé par un cri rauque qui provenait de la taverne en face de laquelle il passait à ce moment là. Il ne le savait pas, mais il était sur le point de revoir Sire Gordula, qu'il n'avait pas revu depuis l'époque où il était un poney magique qui vole et qui parle et où Sire Gordula n'était autre que Dame Gordula.

"Gordula ? Par pitié, non, pas elle..."


Observant la taverne d'un regard suspicieux, il tentait d'entrapercevoir celle qui l'avait torturé dans sa jeunesse, ne se doutant guère que Sire Gordula s'approchait à grands pas de la porte de la taverne.

"Non ! Une cachette, vite !"

Mais il était trop tard pour la guerrière. La poignée tourna autour de l'axe Ox, suivie de la porte qui elle effectua une rotation autour de l'axe Oy.

"PAR FIMIIIIIINE !!!!!"

Ils étaient face à face. Sire Gordula reconnaitrait-il son ancien poney, malgré ses nombreuses métamorphoses ?


¤ ¤ ¤ Dame Gordula ¤ ¤ ¤

Face à la charmante demoiselle nageant dans une armure trop grande pour elle, Sire Gordula se sentit soudain stupide dans sa vieille robe déchirée. Mais il ne rata pas la solution qui venait d'arriver en même temps que le problème... Et attrapa la jeune femme dans ses bras virils pour l'entraîner dans la ruelle derrière l'auberge. Elle n'avait pas eu le temps de réagir que Sire Gordula l'avait déjà reposée, et se tatait les bras, tout content de son nouveau corps et la force dont il pouvait à nouveau disposer.
Tout en continuant de se toucher, il s'adressa à la fille, sans la regarder.


"Déshabille-toi."

Etait-il utile de donner des explications ? Il était habillé en femme, elle était habillée en homme, il n'y avait pas d'explications à donner... Bien sûr que oui c'était nécessaire !!! Mais Grosdulard est trop STUPIDE pour y penser. Pour lui, que les gens évitaient comme ils évitent les mendiants galeux tant qu'il était encore une vieille femme pustuleuse, la communication était quelque chose de très superflu. Le désir qui s'affichait au travers de sa robe ne le perturbait pas plus que ça, il avait depuis longtemps oublié ce que pouvait ressentir une faible femme traînée dans une ruelle sombre par un grand guerrier inconnu.


¤ ¤ ¤ Stanislas ¤ ¤ ¤

"Elle m'a reconnu ? Ça y est, l'enfer va recommencer..."

Stanislas n'eut le temps de faire autre chose que de murmurer ses quelques mots qu'il était déjà dans une ruelle sombre à l'arrière de la taverne, de nouveau seul avec son ancien tortionnaire, Sire Gordula. Par le passé, le poney aurait aisément pu s'échapper des doigts crochus et velus de Dame Gordula, mais aujourd'hui Sire Gordula avait incontestablement le dessus, au sens figuré de la chose.

"Enlever mes vêtements ? Tu as peut-être retrouvé une seconde jeunesse Gordu, mais pour ce qui est de la connexion des neurones, il faudra repasser... Je ne vais surement pas me déshabiller devant toi. Je ne suis plus un poney, les vêtements sont d'usage désormais."

Stanislas recula d'un pas, tentant de marquer la distance, mais le bras de Sire Gordula l'agrippa par la taille et mit fin à cette vaine tentative.

¤ ¤ ¤ Dame Gordula ¤ ¤ ¤

C'est qu'elle essaye de s'enfuir la donzelle en plus... Gordula la retint d'un bras, la soulevant légèrement de terre et la renifla, les sourcils froncés.

"Comment tu...? Poney ?"

Aucun doute possible. Cette odeur de terre, ce petit air effarouché... Et surtout, elle l'avait reconnu et le disait ! C'était Stanislas. Gordula leva la main comme pour giffler cette petite lâcheuse, et la reposa doucement sur la tête de la jeune fille tremblante, ses doigts glissant dans ses longs cheveux.

"Je te donnerai mes vêtements. Je n'en ai plus besoin, et tu es ridicule dans ton armure pour homme."

Gordula avait toujours eu le dessus sur le poney par son intelligence (croyait-il... ha... ha...), et il s'amusait d'avoir désormais également le dessus physiquement. Pauvre petite. Il la relâcha quand il fut certain qu'elle avait compris qu'elle ne pourrait pas s'enfuir et la repoussa contre le mur.

"Allez, j'attend."

¤ ¤ ¤ Stanislas ¤ ¤ ¤

Stanislas semblait à la fois gêné et étonné. Gêné que Sire Gordula lui fasse cette requête - certes légitime - et étonné que son interlocuteur ne se rende pas compte de combien était délicate cette dernière.

"Tu penses sincèrement que je vais porter les haillons que tu as sur toi en ce moment ? Tu es sévèrement atteint(e) du ciboulot !"

La guerrière semblait persévérer dans le refus, malgré sa carrure maigrelette.

"Par le passé tu m'as harcelé moralement, et ce n'est pas parce qu'aujourd'hui tu es en position de pouvoir en faire de même physiquement que je vais redevenir ton assistant... serviteur... esclave... enfin... ta chose..."


¤ ¤ ¤ Dame Gordula ¤ ¤ ¤

Le guerrier se détourna soudain, pour cacher ses yeux soudain humides du peu de sensibilité féminine qu'il lui restait...

"Je croyais... Je ne pensais pas que tu..."

Comment avait-il pu croire ça ? Son esprit sénile de vieille femme lui avait caché la vérité... Ou bien les herbes magiques peut-être... Il avait toujours cru que Stanislas était son ami. Même s'il ne se souvenait pas toujours de son nom... Il avait toujours cru que Stanislas lui pardonnait les tours que lui jouait sa mémoire... Roberte et Gordula l'avait recueillie quand c'était encore un tout petit poulain et voilà comment il était remercié ! Quelques jours sans se voir et il se faisait renier, jeter, insulter !

"Depuis que la cigogne t'as déposé devant ma porte Stanislas."
Dit-il d'une voix grave, toujours en lui tournant le dos.
"Depuis ce jour -disait-je avant que le narrateur m'interrompe- je me suis imposée la mission de m'occuper de toi, t'éduquer, te protéger, et subvenir à tes besoins lorsque tu en avais encore besoin."
Une larme vint s'éclater dans la poussière.
"Et quand tu as grandi -et moi vieilli- je t'ai toujours considéré comme mon meilleur ami -après Fimine et Roberte-. Tu me fais beaucoup de mal en me parlant comme ça."

Chaque syllabe tombait comme une enclume entre Stanislas et Gordula, résonnant sourdement dans leurs deux cœurs.
:coeur:


¤ ¤ ¤ Stanislas ¤ ¤ ¤

Stanislas était bouche bée. Que pouvait-il répondre à cela ? Sire Gordula tentait-il de la séduire pour reprendre progressivement son emprise sur elle ? Était-ce sincère ? Après tout, Stanislas n'avait aucun souvenir de sa vie de poney avant d'avoir été "recueilli" par Dames Gordula et Roberte. N'était-il pas trop sévère avec celle qui l'avait emmené partout avec elle, malgré un comportement plus que douteux ?

"Je... Tu... Ne change pas de sujet ! Jamais je ne porterai ces haillons ! Ils doivent avoir ton odeur en plus, ce n'est même pas la peine d'y penser..."


Se redressant brusquement du mur sur lequel elle était adossée, Stanislas fit mine de s'en aller.

"Si tu vas prendre des vêtements à ma taille... à ma nouvelle taille, pourquoi pas... Mais attendant, je m'en vais."

Le cœur de Stanislas battait la chamade. Était-ce la peur d'être malmené à temps plein comme par le passé par Sire Gordula ou l'émotion causée par l'éventualité d'avoir enfin une nouvelle tenue à sa taille, et ce gratuitement ? A moins que ce ne soit la déclaration de Sire Gordula qui le tourmentait encore.....


¤ ¤ ¤ Dame Gordula ¤ ¤ ¤

Gordula releva la tête lorsque la jeune femme prononça le mot "si". Etait-ce de la joie que l'on pouvait lire sur son visage ? Plus aucune trace de tristesse, ses yeux pétillaient et il se mit même à sautiller sur place en applaudissant. Bien sûr il avait l'air ridicule, mais comment ne pas s'attendrir devant cet amas de muscle exité comme un petit garçon à qui on a promis une sucette ?... Hum... Je m'égare.

"Tu as raison, nous devons nous mettre tout de suite en route pour chasser des vêtements ensemble, hein ma p'tite Stanislas ?"

Il l'attrapa par le bras -sans ménagement- et la serra contre lui. De son autre main, il fouilla sous sa jupe quelques instants, afin de sortir une lourde bourse, qu'il agita devant le nez de la demoiselle.

"Je comptait payer un peintre pour faire personnaliser ma massue, pour honorer Fimine et impressionner l'ennemi, parce que ça fait personne très importante d'avoir une massue personnalisée. Mais tant pis, ça attendra. Je t'emmène chez le couturier, pour faire retoucher ma robe, qu'elle soit à ta taille."

Et le voilà parti, sifflotant et traînant par le bras Stanislas comme deux bonne copines...


¤ ¤ ¤ Stanislas ¤ ¤ ¤

Sous l'étreinte à l'odeur de formol de Sire Gordula, Stanislas se laissait trainer non sans appréhension vers la boutique du couturier.

"Je préfèrerais quand même une armure, plutôt qu'un haillon raccommodé que tu as porté pendant plusieurs siècles..."

Ignorant la remarque de Stanirlas, Sire Gordula pressa le pas. Stanislas, habitué à devoir accélérer la cadence depuis sa période naine put sans trop de difficulté rester au rythme de son compatriote, occupant même son esprit à imaginer ce qu'entendait Sire Gordula par "personnaliser sa massue"...

"Elle ressemble à quoi ta massue ? Tu entends quoi par "personnaliser" ?"

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18 janvier 2010

Derrière le gros chêne, y'aura un caillou

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"Un objet rarissime qu'il a dit. Il a dit que je pouvais le trouver dedans la forêt. Derrière le gros chène y'aura un caillou et là c'est à droite, je marche jusqu'à la clairière, et pis au milieu une grotte qu'il a dit. Et devant la grotte y'aura encore des cailloux, si je soulève le bon, j'ai l'objet rarissime, si je soulève le mauvais, j'me fais bouffer par la maman des tits gobelins, qu'il a dit."

Dame Gordula cherchait depuis un moment le gros chène avec le caillou derrière dans la forêt. Elle se répétait sans cesse les instructions de Jeetho pour être sûre de ne pas oublier.

"Un objet, une racine qu'il a dit. Il a dit que trouverais deux dents de furet. Derrière une grosse chaîne y'aura un caillou et je dois lacer adroitement mes chausses. Je marche jusqu'à la claire rivière et pis un mile 'core, y'a des crottes qu'il a dit. Et avec les crottes, y'aura encore des cailloux, si ça sent bon, je ramasse la racine, si ça sent mauvais, je me fais à bouffer comme maman dans les tits gobelets qu'il a dit. Si ça s'trouve on aura piqué les gobelets..."

Un petit animal qu'elle avait surpris en marchant couru se réfugier alors dans un buisson. Animal... Furet... Elle était sur le bon chemin ! Elle se mis en quête alors de suivre l'animal jusqu'à sa tanière pour lui arracher ses dents. Guidée par les ondulations des herbes hautes, jupe remontée et massue à la main, elle courait après le pauvre animal se demandant encore comment elle allait éviter de broyer ses dents, ça semblait compliqué.
Ca y est le terrier. Etait-ce bien un furet ? Peu importe, il était dans les fourrés, c'était bien ça qu'il avait dit ? "les deux dents de l'animal du fourré" Oui c'était ça. Suivant un éclair de génie, la gentille mamie lacha sa massue et saisit sa hâche de bucheronne. Décapité. Les dents était intactes ! Elle ramassa les deux dents du lapin et réfléchit à voix haute.

"Un crochet... Qu'est-ce que je dois faire avec déjà ? Ca a un rapport avec un caillou. Est-ce que j'ai un crochet ? Je vais en fabriquer en taillant les dents avec le caillou bien sûr ! Je dois le faire assez adroitement mais grossier, si je me souviens bien. Ensuite je marche, c'est la clé vieille, non c'est lui qui m'a appelé vieille, j'ai la clé et le pain d'écorce, je dois me décrotter qu'il a dit. Y'aura des cailloux, encore, ça sentira fort et je dois cuisiner des racines dans des gobelets."

Alors qu'elle faisait sauter des petits éclats d'émail sur le sol grâce à son caillou, que les dents de lapins prenaient, très lentement, la forme de crochet, la nuit tombait sur la forêt, et la faim commençait à harceler le ventre de la vieille dame. Ses gargouillements étaient si forts qu'ils faisaient trembler sa main ! Elle décida finalement qu'il était temps d'être raisonnable et de remettre son travail au lendemain, elle n'avait que deux dents à tailler, elle ne voulait pas prendre le risque de les gâcher.
Elle alluma un feu, fit cuire au dessus la chair tendre du lapin ainsi que chauffer de l'eau pour sa tisane au plantes un peu magiques de Dame Roberte qui lui permettait chaque jour de rajeunir et devenir plus forte.

[...]

Un bruit dans la nuit la réveilla. Non plusieurs bruits. Quelqu'un avait trébuché sur elle et jurait en lui foutant des coups de pieds. Au cas où, elle préféra imiter le cri d'un animal pour ne pas se faire tuer. C'est grâce à son habilité pour se camoufler et son sens de la fuite au bon moment qu'elle avait survécu tant d'années après tout.

"Miaouaf !
- Roooiiiirrrrrkkkk... CHPEUH ! Vieille bouseuse !"

Elle sentit le glaviot couler le long de son front jusqu'à son oreille, et les coups de pieds lui ayant retourné le ventre, elle se vomit un peu dessus, mais elle n'avait pas le temps de se nettoyer, sa mission prenait une autre tournure. Comme Jeetho l'avais dit, on l'appellerait vieille quand y'aurait plein d'écorce, et au milieu de la forêt il y avait plein d'écorce.

"Discrêtement qu'il a dit. Derrière les cailloux même si j'ai des cors. Je dois me sentir forte, je dois suivre, pister des rats si une dent je-sais-plus-quoi dégobiller qu'il a dit."

TOUT DEVENAIT CLAIR. En fait les rats c'était une image pour quelqu'un qui agressait une personne dans son sommeil, ce qui était le cas, en plus elle avait bien dégobillé. Elle suivit donc le plus discrêtement possible l'inconnu, se cachant comme elle pouvait derrière les cailloux, et c'est ainsi qu'au petit jour elle parvint au campement du souffle d'Eolia qui s'éveillait doucement. Sentant qu'elle ne pourrait plus rester discrête longtemps si les cailloux ne grandissaient pas, elle pris la grave décision de transgresser les instructions qu'elle avait reçu et de se cacher autrement en rampant sous une charette de provisions qui venait d'arriver par la route et de s'arrêter devant une bicoque en bois.

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02 septembre 2009

La tente et l'Abrutie

Vieille dame de la chambre trois,
DEGAGEZ !!!
Voilà des lustres que vous squattez,
Que vous prenez sans rien payer...
Six mille huit-cent-cinquante pièces d'or
Et encore... J'ai pas tout compté !
Fini la carte de fidélité !
N'y remettez jamais les pieds !



Son baluchon sur le dos,
Sa pipe à la bouche,
Son plan de Melrath,
Dans sa main pustuleuse,
Et ses cheveux sales, aux poux monstrueux,
Avec ses chaussures trouées et sa robe déchirée,
Avec sa massue d'art du guerrier...
Elle est partie.


Forcément, voir son chef,
Se plaindre de la vie,
De Gertrude,
Réclamer une allocation pour un logement,
Et... Et ? Apprendre l'érection d'une tente,
Que les TDC et leurs petites mains pouvaient encore satisfaire bien des désirs,
Et y prendre eux aussi beaucoup de plaisir !

Mais y'a Bodoom.

Avec sa maladresse,
Sans tendresse,
Plus de tente qui se dresse.


Les TDC, SDF, effacés, délaissés, lessivés, désertés, passés, dépassés...
Gordula expulsée,
Gordula endettée,
Gordula des TDC, rejetée, lessivée, ne sait où aller,
Gordula dort désormais sur la paille de la misère pourrissant sous l'acier des enfers.

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07 juin 2009

Karma de façade ou face de Karma

http://www.deezer.com/track/32024


Vous, les factions du mal et du bien,
Vous nous traitez tous comme des chiens...
Bas levels, nous mourrons à la pelle,
Pendant que vous, vous squattez le haut d'l'échelle...

Les grosses factions méprisent les petites,
Nous on dit qu'on va...

Casser le mythe!
Casser le mythe !!
C'est pour ça qu'aujourd'hui je conte
Comment est-ce qu'ils me démontent,
Karma bons et mauvais,
Contr'les p'tits neutres, vous vous ligay !

A part l'archange Larosius qui m'a tapé qu'une fois,
Et Alzeus sur qui on peut même compter parfois,
Et Daddy et Aioros, ils ont quand même leurs bon côtés,
Et pour Darkfox, faut dire aussi que les nains il les a aidé,
Quant au gardien Osgiliath, il fait pas que des conneries.

C'est pour ça qu'aujourd'hui je conte
Comment est-ce qu'ils me démontent,
Karma bons et mauvais,
Contr'les p'tits neutres, vous vous ligay !

Vous voulez nous imposer vos lois...
Ça m'rend jalouse car je n'ai pas le choix,
Car ma faction est trop petite...

Alors il est temps qu'on casse le mythe !
C'est pour ça qu'aujourd'hui je conte
Comment est-ce qu'ils me démontent,
Karma bons et mauvais,
Contr'les p'tits neutres, vous vous ligay !

Onizuka nous tue, c'est dramatique,
D'accord, il est... Maléfique.
L'ombre Atalante est peut-être hyper moche,
Mais faut dire qu'elle fait beaucoup rire les mioches,
Mais y en a un qu'est vraiment un enfoiré : ... Mais je préfère pas dire qui c'est...

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04 mai 2009

Message à Saumon

Mon brave petit Saucisson,

La guerre de factions couve. Évidement, pour ton bien, tu dois rester chez les plusses forts, les mauvais escorte-unions, et si mes zamis gobelin, grosseins, et l'äütrë parvenons à découvrir une ruse qui nous aiderait à les vaincre, nous te libérerons, ainsi que Barbare. Si tu venais avec nous, tu serais en danger.

Pour le moment, nous maintenons le statut quo par force de débats interminables, mais qui sait ce qui adviendra à leur conclusion ?

Bref je dois te tenir au courant des faits. Je me dépêche, l'infirmière va bientôt venir me piquer les fesses car je ne suis toujours pas remise des blessures que Barbarian m'a infligée, la plus douloureuse étant la blessure à mon honneur.

Ce monstre de Barbarian a refusé encore une fois de me rendre mon or, alors que son chef Jean a beaucoup insisté. Il a également affirmé qu'il me tuerait s'il en avait l'occasion, quitte à se rendre coupable d'insubordination envers Jean. J'ai donc juré de laver mon honneur avec le sang de ce fou. J'ai supplié Jean de nous laisser régler ça seuls, mais j'attend encore sa réponse, je crains qu'il emmène nos deux factions dans le conflit.

Bisou bisou peace and love chouchou <3

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Message à Jean

Barbarian refuse de me rendre mon or. Je ne m'attendais pas à ce qu'il le fasse vu qu'il m'a attaqué après que tu aies essayé de rétablir la paix entre nos factions et que je ne le considère donc pas comme sous tes ordres.

Merci pour ce que tu as fait, pour tes efforts de rétablir la paix, je ne veux pas la guerre entre nos factions, mais dès que j'en aurai les moyens je mettrai une prime sur la tête de Barbarian pour sauver mon honneur si je n'ai toujours pas la force de l'abattre moi-même.

Je tenais à te prévenir en tant que le chef de la faction qui a accepté d'héberger cet homme : si un soir il ne rentre pas, c'est qu'il aura payé sa dette de son sang.

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23 avril 2009

Thuatha Dé Chilandari

On nous prend pas au sérieux y parait. Si, j'vous jure ! Même les gardiens des enfers ils rient de nous tellement forts qu'ils arrivent pu à se relever pour nous poursuivre... Alors nous, on a décidé de devenir une faction hyper-importante. Genre même la plus importante de Melrath Zorac !

Mais bon, devenir les plus forts du monde s'pas hyper facile. Déjà on en a discuté avec le type-des-factions, un genre de responsable qui sait vachement de trucs, il a dû étudier beaucoup les lois pour éviter d'aller à la guerre moi j'dis ! Mais bon il maîtrise grave. Il nous a dit qu'il faudrait qu'on soit plus riches et plus nombreux.
Du coup, on a fait des réunions (ouai parce que comme on n'est pas nombreux tout le monde participe aux réunions, même les simples soldats), des réunions où on a fait un genre de... De comment ça s'appelle déjà ? De brèneusse tormin'gue voilà !

TROP FACILE DE RECRUTER DES GENS ! Qu'on s'est dit avec toutes les idées qu'on avait...

On a donc commencé à montrer les seins de Naeria à tout le monde, pour les appâter ! Résultat... Je sais pas le nombre de fois où elle s'est fait violer dans un coin parce que trop faible pour se défendre et en plus maintenant que la nouvelle s'est répandue que c'est une fille facile, plus personne ne veut nous rejoindre...

Après ça, on a dû refaire une réunion, et à son issu, on a commencé à organiser un goûter méga-géant ! Mais bon, d'une Raunen voulait pas participer financièrement, il comprenait pas qu'il fallait dépenser plus pour gagner plus à la toute fin... Et de deux, Naeria elle boudait, parce qu'elle voulait pas qu'on invite n'importe qui, parce qu'elle savait, elle, qu'il y avait des gens méchants qui pourrait nous vouloir du mal s'ils étaient au courant. Et de trois, Korshar essayait désespérément de se cacher sous un petit caillou disant que trop de gens trop de gens trop de gens caillou caillou caillou... Nouvel échec.

Alors qu'on était un peu désespérés, on a vu une affiche sur un mur tout crade. C'était un genre de publicité pour une faction. Comme on n'a pas trop d'artiste-peintres chez nous mais plutôt des gros bourrins qui courent vite en cas de danger, on a récupéré toutes celles qu'on a trouvé et on a remplacé le nom de la faction par le notre !

Et voilà ce qui recouvre désormais chaque mur de Melrath Zorac :

Posté par MelwenRP à 15:28 - - Commentaires [0] - Permalien [#]